Camilla Parker-Bowles a une nature posi­tive et grand bien lui a fait de regar­der ainsi l’ave­nir avec confiance. Inter­viewée par le Daily Mail, l’épouse du Prince Charles vient en effet d’ex­pliquer que c’est cette propen­sion à toujours regar­der le verre à moitié plein qu’il lui a permis de tenir au moment où tout le peuple britan­nique l’a clouée au pilori. C’était en 1992 quand fut publié le livre d’Andrew Morton inti­tulé Diana, Her True Story, qui livrait la réalité des amours du prince Charles et l’isole­ment de la prin­cesse de Galles. Trois ans plus tard, Lady Diana, on le sait, livra à la BBC l’in­ter­view la plus inou­bliable de sa « carrière » de prin­cesse. Un entre­tien au cours duquel elle dira : « Nous étions trois dans ce maria­ge… c’était un peu peuplé. »

 

Une phrase qui mit une fois encore les pleins phares sur Camilla Parker-Bowles ; elle dont les amours avec le prince Charles débu­tèrent en 1970, au cours de matchs de polo. Une idylle qui fut brisée alors que l’hé­ri­tier du trône d’An­gle­terre sillon­nait les mers sous les couleurs de la Royal Navy. Dépi­tée, Camilla se maria alors avec Andrew Parker-Bowles. Mais jamais ce lien avec son seul et unique amour ne se rompit.

 

Un amour qui finira par triom­pher au regard de tous le 21 mars 2005 ; date à laquelle le prince Charles put enfin acco­ler le mot d’épouse à son amante trente années durant. Dès lors, le couple a pu enfin trou­ver progres­si­ve­ment estime et bien­veillance dans les yeux des Britan­niques. Mais avant cela Camilla a dû avaler à maintes reprises sa salive.

 

Notam­ment lors de la fameuse année 1992 : « Pendant envi­­ron un an, quand nous vivions à Midd­­le­­wick, je ne pouvais vrai­­ment aller nulle part. Mais les enfants allaient et venaient comme si tout était normal, ils ont fait avec. » Un exil forcé que « la briseuse de ménage » à surmon­ter grâce à son amour de la litté­ra­ture : « Je passais le temps en lisant beau­­coup – plus que je n’au­­rai pu le faire dans une vie normale. Je me disais : “Bon, si je suis bloquée ici au moins que je fasse quelque chose de posi­­tif comme lire tous les livres que je voulais lire.”».

 

Des mois de réclu­sion forcée dont elle garde encore un souve­nir natu­rel­le­ment très amer : « C’était épou­­van­­table. C’était un moment profon­­dé­­ment déplai­­sant et je ne souhai­­te­­rai pas à mon pire ennemi de vivre ça. Je n’au­­rais pas pu y survivre sans ma famille. »À 70 ans (depuis hier),Camilla Parker-Bowles a plus que jamais redoré son blason auprès des sujets de sa majesté ; et plus encore depuis son mons­trueux fou rire le 4 juillet dernier face à deux chan­teuses Inuit.

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