Ludo­vic Chan­cel et Sylvie Ortega Munos étaient ensemble depuis sept ans. Un jour, il l’avait vue défi­ler à Londres et, pendant près d’un an, il avait tout fait pour la retrou­ver. « Du jour où notre histoire a commencé, nous a-t-elle confié, on ne s’est plus quit­tés.C’était même au-delà de l’amour. »

Au soir du mercredi 5 juillet, que s’est-il passé exac­te­ment dans l’appar­te­ment du couple ? Ludo­vic Chan­cel a-t-il déli­bé­ré­ment mis fin à ses jours, comme les médias l’ont annoncé dès le début ? « Non », commence par répondre Sylvie, avant de préci­ser : « Pour le moment, on ne sait pas ce qui s’est passé. La seule certi­tude, c’est que, ces derniers temps, il était très fati­gué. Mon bébé est mort dans mes bras. Par deux fois. A la maison et à l’hô­pi­tal. J’ai passé les deux jours là-bas à l’em­bras­ser, à le masser, à lui parler, à le chérir, à le supplier de reve­nir… Un enfer… Un enfer…  »

Sylvie s’effondre. Si doulou­reux de revivre cela. Si doulou­reux d’accep­ter de se dire que c’est fini, que plus jamais…  « J’ai voulu croire qu’il aurait une chance de s’en sortir, lâche-t-elle, je ne faisais que prier, lui tenir la main et lui dire de ne pas me lais­ser. Mais non. Il n’y avait aucune chance.« 

Elle laisse passer un moment, on devine que la battante que ses amis décrivent ne veut pas flan­cher. Elle a un autre combat à mener : « Je veux aujourd’­hui qu’on mette vrai­ment Ludo dans la lumière, car c’était un amour vous savez. Sa mala­die pouvait parfois en faire un diable, mais le plus souvent, c’était l’être le plus merveilleux et géné­reux que j’aie rencon­tré.« 

Retrou­vez l’inté­gra­lité de l’inter­view dans Gala, en kiosque le 19 juillet.

Crédit photo : Getty

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