(… ) Diana, qui n’était pas une mère comme les autres, a très vite inversé les rôles en faisant de son aîné un inter­lo­cu­teur privi­lé­gié, toujours prêt à la conso­ler et à sécher ses larmes. Quand William entend sa mère sanglo­ter le soir dans sa chambre, après une énième dispute avec son père, il lui arrive de glis­ser des mouchoirs sous la porte, de lui offrir des choco­lats ou même de lui écrire des petits mots d’amour.

Ils partagent les mêmes goûts en vibrant pour le sport, la musique pop et le cinéma d’ac­tion améri­cain. Ils rient des mêmes blagues et assument leurs coups de cœur de midi­nette. Quand William se prend de passion pour Cindy Craw­ford, Diana réus­sit à trou­ver son numéro et orga­nise chez elle une rencontre avec le top-modèle.

En décou­vrant la belle Cindy dans son costume noir, l’ado­les­cent perd tous ses moyens. Et quand Diana les laisse seuls, William confie à la star : « Je veux le bonheur de maman à tout prix. » De son côté, Diana opère sur lui un dange­reux trans­fert de ses propres névroses.

Deux mois avant sa mort, le 31 août 1997, elle décrit son fils aîné, dans le maga­zine Majesty,  comme : « L’in­tel­lec­tuel de la famille. C’est un intro­verti, un être sensible et fragile, qui n’est pas à l’aise avec les autres adoles­cents. 

Il déteste son titre de prince royal. » Sur ce dernier point, Diana se trompe. Certes, William partage les goûts de sa mère, mais il ne déteste ni son père ni la famille royale et encore moins son destin de
futur roi. Les séances de coaching hebdo­ma­daire que lui prodigue Elisa­beth II ont laissé leurs traces. Au grand déplai­sir de Diana.

William, elle l’a voulu pour elle. Il était l’en­fant qui allait combler ses manques affec­tifs (…) Lisez l’inté­gra­lité de cet article dans le hors-série  Gala Destins de Femmes,  Diana, 20 ans déjà. Un superbe numéro collec­tor en vente en kiosque tout l’été

 

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