Dans la nuit du 7 au 8 juillet, Ludo­vic Chan­cel décé­dait des suites d’une surdose de médi­ca­ments, lais­sant derrière lui sa compagne Sylvie Ortega Munos. Après avoir averti les secours et avoir veillé à son chevet jusqu’à son dernier souffle, le mannequin révèle aujourd’­hui que le fils de Sheila et Ringo souf­frait de bipo­la­rité. Un trouble psychia­trique qu’il tentait tant bien que mal de soigner et qu’il s’ap­prê­tait à abor­der pour la première fois dans un livre. « Après des années de cocaïne – je tiens à dire qu’il avait arrêté -, il était devenu bipo­laire. Il suivait un trai­te­ment, mais le suppor­tait mal (…) Ces dernières semaines, il était plus fati­gué que d’ha­bi­tude. Mais il avait peur d’al­ler consul­ter. C’est étrange de de dire ça aujourd’­hui, il avait peur d’avoir quelque chose de grave, peur de mourir. »

Les derniers jours de son exis­tence, Ludo­vic Chan­cel était épuisé par les longues phases dépres­sives qui carac­té­risent sa mala­die et ne suppor­tait plus ses médi­ca­ments. À bout de force, il faisait en revanche tout son possible pour satis­faire Sylvie qu’il consi­dé­rait comme la femme de sa vie. « Dans ces moments-là, il repen­sait à sa mère, allait de plus en plus mal et devait augmen­ter la dose de cachets pour pouvoir dormir. Ces derniers temps, j’avais remarqué qu’il avait du mal à me suivre dans les soirées, car moi j’étais beau­coup plus noctam­bule que lui. Lui n’ai­mait pas la nuit, il me suivait pour me faire plai­sir. »

Profon­dé­ment attris­tée, Sylvie Ortega Munos tient aujourd’­hui à rendre hommage à celui qu’elle aimait tant et surtout à redo­rer son image. Régu­liè­re­ment réduit à la rela­tion tumul­tueuse qu’il entre­te­nait avec sa mère Sheila, Ludo­vic Chan­cel était avant tout un homme d’une incroyable gentillesses et géné­ro­sité. « Je veux aujourd’­hui qu’on mette vrai­ment Ludo dans la lumière, car c’était un amour vous savez. Sa mala­die pouvait parfois en faire un diable, mais le plus souvent c’était l’être le plus merveilleux et géné­reux que j’aie rencon­tré. » 

Une inter­view à retrou­ver dans son inté­gra­lité dans le n° 1258 de Gala le 19 juillet

Crédits photo : RACHID BELLAK / BESTIMAGE

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