Il avait 85 ans. Max Gallo s’est éteint le 18 juillet 2017. En mai 2015, il révé­lait être atteint de la mala­die de Parkin­son. Sa femme Marielle Gallo, dite Marielle Gallet en tant qu’écri­vaine, a raconté dans le livre Ciao Bella qui était son époux, cet écri­vain talen­tueux atteint d’une mala­die dégé­né­ra­tive irré­ver­sible.

Ce n’est pas le portrait de l’homme et l’auteur qui s’illustre dans les médias mais un beau récit criant de vérité sur la rela­tion qu’elle a vécu avec un homme puis­sant, talen­tueux, géné­reux mais aussi tyran­nique et même parfois odieux.

Il y a vingt-cinq ans, elle rencon­trait ce fabu­leux orateur et impres­sion­nant histo­rien. Elle se souvient qu’il lui chan­tait avec passion Bella Ciao, un chant révo­lu­tion­naire italien.

Elle a dû s’habi­tuer pendant des années, à ses levers à trois heures du matin pour noir­cir des pages blanches. Un bour­reau de travail qui s’enfer­mera dans son art pour oublier le suicide de sa fille et le naufrage de sa vie conju­gale. Elle raconte leur passion mais aussi la dureté de la mala­die qui a boule­versé leur vie. Le combat quoti­dien de Marielle Gallet pour habiller son époux. Le défi spor­tif pour Max Gallo de se dépla­cer pour atteindre son bureau. La mala­die de Parkin­son est la mala­die dégé­né­ra­tive la plus fréquente après la mala­die d’Alzhei­mer. De nombreuses person­na­li­tés comme le boxeur Moha­med Ali ou encore le chan­teur de Earth, Wind and Fire, Maurice White, sont décé­dés suite à la progres­sion de cette dégé­né­res­cence.

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