Diffi­cile d’y voir clair, entre rumeurs, souve­nirs loin­tains et réalité. Ludo­vic Chan­cel, le fils de Sheila, décédé le 7 juillet dernier à l’âge de 42 ans, avait-il un, voire plusieurs amants ? Il avait en tout cas abordé sans détour sa bisexua­lité dans un livre auto­bio­gra­phique, Fils de, paru en 2005. Un récit dans lequel il évoquait furti­ve­ment les hommes qu’il avait fréquen­tés, des hommes souvent bien plus âgés que lui.

 

Quelques jours après sa dispa­ri­tion, Paris Match a dési­gné son grand ami Lucien Mamou, présent aux obsèques, comme étant l’un de ces amants. Une rumeur depuis démen­tie par la compagne du défunt, Sylvie Ortega Munos, furieuse. « Il fallait bien trou­­ver une histoire de cul et hélas, c’est tombé sur Lucien, Lucien qui a été un père et qui a veillé sur mon bébé quand il était mal. Lucien qui m’a chérie tendre­­ment quand j’étais malade du rein… », a-t-elle écrit sur Face­book, visi­ble­ment acca­blée par les ragots. D’après elle, son chéri regret­tait amère­ment la publi­ca­tion de son livre, qu’il avait parsemé de mensonges – comme on le lui avait conseillé – pour mieux le vendre.

 

Lors de son passage chez Thierry Ardis­son, en 2005, pour faire la promo­tion de son livre, Ludo­vic Chan­cel parle pour­tant bien d’un amant. Il ne s’agit pas de Lucien Mamou, mais d’un homme prénommé André. Ce dernier aurait été le proprié­taire d’une boutique de mode dans le quar­tier de Châte­let-les-Halles, dans laquelle a travaillé Ludo­vic Chan­cel.

 

En évoquant leur liai­son, Ludo­vic, alors âgé d’une tren­taine d’an­nées, confie : « Quand je le rencontre, ça m’équi­libre. En le trou­vant, je découvre quelqu’un d’im­por­tant, un peu à l’image du papa dont j’ai besoin. Quelqu’un qui me fait confiance, qui me laisse m’ex­pri­mer dans mon travail, qui me donne plein de possi­bi­li­tés… » Et à propos de sa compagne, il explique : « À l’époque, André sait que je vois Sylvie, et Sylvie a des doutes sur André. » S’agit-il de mensonges pour la télé­vi­sion, ou de la stricte vérité ? Personne aujourd’­hui ne semble en mesure de le dire…

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