La dispa­ri­tion de Ludo­vic Chan­cel le 7 juillet dernier à l’âge de 42 ans des suites d’une surdose médi­ca­men­teuse a ouvert une boite de Pandore. Jamais sa rela­tion avec sa mère Sheila n’a été autant commen­tée, analy­sée, dissé­quée ; la raison à la singu­la­rité de leurs rapports ô combien chao­tiques que son décès a remis en lumière.

 

Dès lors, beau­coup de choses ont été dites mais peu de fois la réalité a vrai­ment triom­phé. Restent ainsi en suspend les non-dits, les rumeurs et autres suppu­ta­tions comme celle d’une suppo­sée rela­tion char­nelle entre Ludo­vic et son ami Lucien Mamou ; une rumeur « tota­le­ment désas­treuse » pour Igor Bogda­noff qui vient d’en dénon­cer la perver­sité dans un entre­tien accordé au site non-stop-people.com. Des expli­ca­tions en bonne et due forme qui ont remis un peu de baume au cœur à Sylvie Ortega Munos ; laquelle lui a rendu hommage ce jour sur Face­book : « Respect mon tendre ami Igor, mille mercis »

 

Cette dernière qui ce vendredi soir dans un besoin natu­rel d’exor­ci­ser l’in­com­pré­hen­sion qui l’ha­bite actuel­le­ment a mis en mots sa peine d’avoir eu à lire les infor­ma­tions de Voici selon lesquelles Sheila nour­­rit un profond ressen­­ti­­ment à son encontre. « J ai toujours pensé que la folie n exis­tait pas…et bien à ce jour je peux vous confir­mer avec certi­tude que la folie existe bien !!! Comment prendre en grippe une personne que vous ne connais­sez pas et que vous n avez jamais vue de votre vie (peut être 2 fois demi heure) pour sauver votre image !! Réponse : par le mensonge et la folie ! Triste très triste !! Mon ange je le répète encore mais tu avais raison sur toute la ligne !!
Je t aime mon bb ! », a ainsi écrit la mannequin espa­gnole.

 

Une allu­sion claire à l’an­cienne icône des yéyé qui a occa­sionné de nombreux messages de soutien mais que d’au­cuns ont trouvé malve­nue : « Plutôt que de vous en prendre à Sheila comme vous le faites depuis plusieurs jours.. ayez au moins le respect pour une femme qui a travaillé toute sa vie, elle qui a vécu en donnant de l’ amour… » ; quand d’autres ont expliqué qu’il serait temps à présent de « faire son deuil en silence » arguant  que « ce débal­lage est incom­pré­hen­sible ». Mais la peine est toujours plus vive dans la soli­tude, et cela, heureu­se­ment, la majeure partie de celles et ceux qui suivent  Sylvie Ortega Munos sur les réseaux sociaux l’ont compris.

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