C’est une forme d’ef­fet papillon que vient de dénon­cer Laure Pester ce dimanche 23 juillet sur son compte Face­book ; réseau social sur lequel la comé­dienne de 34 ans avait déjà précé­dem­ment publié une phrase senten­cieuse pour signi­fier sa colère de voir sa vie privée mise en pâture par la presse : « J’ai deux vies, la mienne et celle que les autres m’in­ventent ».

 

Quelques mots pour indiquer alors que la coupe était pleine et qu’au prochain inter­view déformé, elle débor­de­rait et cela vient d’ar­ri­ver : « J ’ai posté cette phrase il y a quelques temps sur ma page pour illus­trer l’as­pect intru­sif d’une certaine presse dans ma vie privée. Chacun est libre de se faire sa propre opinion et je respecte infi­ni­ment cet aspect des choses. Je n’ai pas, non plus, pour habi­tude de répondre aux polé­miques déli­rantes des tabloïds mais j’es­time qu’en l’es­pèce, une nouvelle limite a été fran­chie et je suis donc contrainte de réta­blir ma vérité. », vient ainsi d’ex­pliquer, dans un premier temps, la compagne de Roby Schi­nasi sur son compte Face­book.

 

Et de conti­nuer en dévoi­lant le pourquoi de cette tribune : « Récem­ment, dans le cadre de la promo­tion de ‘Demain nous appar­tient’ j’ai donné une inter­view à une jour­na­liste belge de DH.Be. Dans la conver­sa­tion plutôt cordiale, après avoir évoqué la série et la sortie immi­nente de mon nouvel album, j’ai consenti à répondre à une ques­tion GENERALE rela­tive à la mater­nité : ‘Oui j’ai envie d’être maman et la vie étant bien faite je le devien­drai le moment venu’. Rien de plus rien de moins ! Quelle n’a pas été ma surprise de lire dans l’ar­ticle que je me serais confiée au sujet d’une mala­die dont je serais atteinte et sur mon désir d’en­fant préten­du­ment compro­mis par cette même mala­die. Pire encore, de consta­ter avec colère, qu’un nombre hallu­ci­nant de jour­na­listes, sans aucune véri­fi­ca­tion, ont répandu cette rumeur pour créer le buzz. »

 

Un message empli d’une colère sourde où elle exprime son cour­roux d’avoir eu à lire la digres­sion faite par les jour­na­listes suite à cette inter­view ; lesquels ont rappelé que Lorie Pester était atteinte d’en­do­mé­triose, mala­die gyné­co­lo­gique chro­nique qui peut entraî­ner l’in­fer­ti­lité des femmes. Une recherche de sensa­tion­na­lisme qu’a verte­ment dénoncé l’ex de Garou : « Depuis ma plus tendre enfance je rêve de pouvoir m’ex­pri­mer en tant qu’ar­tiste et sur ce registre précis je suis comblée depuis près de vingt ans. Le revers de la médaille plus commu­né­ment appelé, la rançon de la gloire est un concept qui voudrait qu’au motif que j’exerce un métier publique je doive force­ment tout accep­ter. Jusqu’à aujourd’­hui je l’ai fait. Cepen­dant, il ne s’agit pas ici de me prêter un énième fiancé ou de m’in­ven­ter un chagrin d’amour, même si ça n’est jamais anodin, cette jour­na­liste et bon nombre de ses confrères se sont permis d’uti­li­ser mon inti­mité à des fins commer­ciales, de défor­mer mes dires, de mani­pu­ler l’in­for­ma­tion, de recom­po­ser des rumeurs pour me prêter des confi­dences, qui en réalité ne sont que les délires psycho­tiques de pseu­dos jour­na­listes en mal de sensa­tions. Ne vous mépre­nez pas sur mes inten­tions, je ne me plains pas et je suis consciente qu’au regard des diffi­cul­tés vécues par de nombreuses personnes en France, ce coup de gueule pour­rait être mal inter­prété. J’en assume le risque.  Merci de votre soutien indé­fec­tible, je vais bien ne vous lais­sez pas polluer par les rumeurs infon­dées. » C’est ce qui s’ap­pelle mettre les points sur les i ! 

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