Dans la série des Têtes brûlées, le Monde présente Rachida Dati. Après s’être penchés il y a quelques jours sur le cas de Bernard Tapie, les jour­na­listes du quoti­dien se sont cette fois-ci inté­res­sés à l’ancienne garde des Sceaux. L’occa­sion pour Rachida Dati de lancer de nouvelles piques à ses adver­saires poli­tiques. Le lecteur apprend ainsi que l’ancienne magis­trate avait l’habi­tude de trai­ter son collègue Brice Horte­feux de « guignol », « grand facho«  et de  »nazi ». Quant à Natha­lie Kosciusko-Mori­zet, Rachida Dati feint de ne pas lui prêter d’impor­tance. « Humai­ne­ment, je ne l’aime pas. L’armoire de mon bureau a pour moi plus d’inté­rêt qu’elle« . Une nouvelle sortie média­tique qui rappelle que par le passé déjà, la dépu­tée euro­péenne de 51 ans s’est forgé une répu­ta­tion de sniper dans le monde de la poli­tique. Pour rappel, voici cinq de ses sorties les plus brutales:

  • Au sujet de François Fillon durant la campagne élec­to­rale, en janvier 2017: « Parfois, il me donne le senti­ment qu’il a commencé un mara­thon tout seul et qu’il n’a déjà plus de souffle » (source: Fran­ceinfo)
  • Lors d’un échange télé­pho­nique avec  Patrick Stefa­nini, le direc­teur de campagne de François Fillon : « A bien­tôt, madame la Ministre » , lui dit-il. « J’espère bien que non, monsieur le Condamné« , lui répond-elle, faisant clai­re­ment allu­sion au fait qu’il a été condamné l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris en 2004. (source: L’Express)
  • Face à Thierry Solère: « Toi, tu es un petit Blanc. Ne crois pas que je vais aller faire le ménage chez toi comme le faisait ma mère » (Source: L’Express)
  • Au cours d’un repor­tage de Cash Inves­ti­ga­tion, irri­tée par les ques­tions d’Elise Lucet, Rachida Dati lance à la jour­na­liste: « Je n’ai pas peur de vous ma pauvre fille. Non mais quand je vois votre carrière ! Votre carrière pathé­tique ». Plus tard, à Laurent Dela­housse, elle expliquera sa réac­tion en indiquant que « certaines de vos consœurs ont des vies un peu frus­trantes ou un peu aigries, donc je leur renvoie quelque chose qu’elles n’ont pas vécu. » (source: Télé­rama)
  • A à son amie Anne Lauver­geon, au sujet d’adver­saires poli­tiques : « Il faut les faire chan­ter. Ils n’ont pas de couilles. Alors il faut les prendre par ce qui reste ». (source: Nouvel Obs)

Crédits photos : ALAIN GUIZARD / BESTIMAGE

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