Il est l’un de ceux qui connaissaient le mieux Johnny Hallyday. Si leur relation n’a pas toujours été un long fleuve tranquille, Jean-Claude Camus ne garde en mémoire que les meilleurs souvenirs de sa relation très privilégiée et mouvementée avec le rockeur français, décédé en décembre 2017 d’un cancer du poumon qui s’était généralisé.

Invité dimanche 25 février 2018 de l’émission belge C’est pas tous les jours dimanche diffusée sur RTL TVI, Jean-Claude Camus n’a pas tenu à prendre position dans l’affaire de l’héritage de Johnny Hallyday. Tout comme Line Renaud, marraine de coeur du Taulier, le producteur de spectacles pense que ces querelles doivent rester privées. « Je suis atterré de voir ce déballage médiatique, c’est une histoire qui doit se régler en famille. J’invite tout le monde à respecter la mémoire de Johnny Hallyday. Pour moi, ça me fait beaucoup de mal« , a-t-il déclaré.

Celui qui a sorti son autobiographie Pas né pour ça en octobre 2017 aux éditions Plon n’a eu que des mots positifs à l’égard de Laeticia Hallyday, la dernière épouse de l’icône du rock français. « Laeticia lui a amené une vie de famille qu’il n’a jamais eue. (…) Laeticia l’a tout doucement sorti de ses errements, de ses abus« , a témoigné Jean-Claude Camus, partageant un souvenir remontant à mars 2017, lorsqu’il s’était rendu à Los Angeles pour voir Johnny Hallyday, déjà malade : « J’étais moi-même tout étonné de voir Johnny avec sa fille sur les genoux, faisant des câlins. » Le producteur de 79 ans doit aussi sa réconciliation avec Johnny à Laeticia. Un apaisement qui s’était déroulé à Bruxelles.

S’agissant des affaires du Taulier, il ne fait aucun doute pour Jean-Claude Camus que la volonté de Johnny Hallyday était bien que Laeticia gère ses biens et ses droits après sa mort. Après avoir lâché un énigmatique « on va découvrir beaucoup de choses« , le producteur a partagé une confidence inédite. Il a ainsi révélé avoir proposé au chanteur – quand il gérait encore sa carrière, donc avant 2010 – de créer une fondation pour « gérer [s]on image si jamais il [lui] arrive quelque chose. » Une initiative repoussée par le Taulier, qui avait rétorqué à l’époque : « Je ne veux pas de fondation, ça sera Laeticia. » Un souhait exprimé dans son dernier testament, dans lequel il fait de sa femme la seule bénéficiaire.

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